« Les gens au RSA ne cherchent pas de travail et ne font rien de leurs journées. »
97 % des bénéficiaires du RSA sont soumis à des obligations d'insertion (recherche d'emploi ou démarches sociales) sous peine de suspension. Depuis 2025, ils doivent effectuer 15 à 20 heures d'activités hebdomadaires. Les données montrent que les freins à l'emploi sont souvent structurels : santé, garde d'enfants, mobilité, logement.
Nuance : Des bénéficiaires en grandes difficultés (problèmes de santé, isolement social, addiction) peuvent être éloignés de l'emploi pour des raisons complexes. Les contrats d'engagement réciproques prévoient un accompagnement adapté. Réduire le RSA à de la «fainéantise» ignore ces réalités documentées par les travailleurs sociaux.
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